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pont du 8 mai et pentecote
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- Niveau :
- Niveau intermédiaire
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Compte-rendu
Francis Cabrel à la radio, un inconnu nous conduit en C4 picasso direction la capitale, comment en sommes-nous arrivés là ?
Tout débute un mercredi soir, rendez-vous 19h à porte Brançion. L'essence de la pro-team est conviée, en les personnes de Meryl, Guillaume, Christophe et Alex. Rendez-vous 19h, destination : inconnue.
Préliminaires torchés facilement et rapidement, nous sommes sur l'A6 direction les alpes. Petit passage au squat des vaches (la suivante à gauche après le squat des araignées), redémarrage rapide, puis convergence à 14h avec les Grenoblois sur la Souloise. Embarquement sur la partie classique avec un bon niveau moyen et un soleil éclatant. Départ tonique pour une reprise, avec des beaux mouvements d'eau (froide). N'Eric (grésivaudan) se distingue dans la descente par un petit rocksplat sur la pyramide.
Le soir, direction le squat une étoile du Drac, en bordure de nationale. Feu de bois, banane au chocolat, et arrivée d'Alex (P'tit Louis) en guest star. A 23h tout le monde est au lit car le lendemain, c'est Ubaye à bon niveau.
Vendredi donc, départ direction l'Ubaye. Selon les infos récoltées de gauche et de droite, le niveau serait environ à 40m3. Bon niveau, mais ça ira. Christophe hésite à s'engager, petite forme, gros niveau.. Après moultes hésitations, il décide d'embarquer, et tout le monde s'équipe. Sur le point d'embarquer, nous croisons Aurélien, guest star ancien jkp maintenant raftier, qui nous confirme le niveau à 60m3. Pas de commentaires sur la perplexité de Christophe.
La descente se passe finalement sans encombres, pas de bain à déplorer, pas de sketch à rapporter; ce n'est que le début.. A l'arrivée, quelques téméraires (n'Eric, le coyote, Alex et Alex) rempilent pour une seconde, en petit bateau pour les Alex. Alex se distingue alors à la dent du requin avec une session triple esquimau, le coyote est témoin, les photos en témoignent.
Le soir, squat au (secret spot de l'Ubaye), curry d'agneau et feu de bois, invités à la table Aurélien et Anaëlle. 22h, tout le monde au lit, le lendemain s'annonce chaud, on prévoit le Bachelard qu'Aurélien nous a conseillé (affluent RG de l'Ubaye).
Nous sommes samedi, c'est le 3ème jour, les pagaies sont aiguisées, les confiances au top, c'est donc le jour du spectacle.
Embarquement sur le Bachelard, petite rivière assez manœuvrière, assez pentue, assez engorgée, et ce jour bien en eau. Nous sommes 10 à naviguer et nous séparons en 2 groupes, les rares stops n'étant assez gros que pour accueillir 3 personnes. Le premier à témoigner de son excès de confiance ou de son déficit de sommeil (?) est Chrisophe. Embarquement, reprise, 30m, stop, bain (jkp 1, grenoble 0). Sur le dernier rapide, le coyote place discrètement une petite figure, que nous ne remarquons que le soir, au debrief vidéo de la journée.
Pour l'après-midi, discussion entre un 2è Bachelard ou un petit Martinet Lauzet. C'est finalement le ML que nous allons envoyer l'après-midi, décontractés et sous le soleil. Christophe a déclaré forfait, pour cause de petit **** (il préfèrerait que j'écrive chocottes de volume). Tout aurait pu se passer comme pour les autres descentes, sans sketch ni rien.. Mais c'était bien le jour du spectacle. Doudou ouvre le bal, il tente dès la cuisine (le premier rapide) une nouvelle passe.
- Where is Doudou ?
- Doudou is in the kitchen.
- What is Doudou doing ?
- Doudou is swimming in the kitchen
Ce n'est qu'après, 200m et une apnée plus loin, que nous le retrouvons. Un an plus tôt c'était le jkp qui envoyait André K à la baignade au même endroit et avec la même punition. (jkp 1 – grenoble 1).
Plus loin, dans un rapide qui n'a pas encore de nom mais qu'on pourrait appeler la passe de gauche, tout le monde prend la passe normale, à droite, sauf Patinou qui prend la passe de gauche, celle-la même qui tord les rafts en deux (cf les photos). Bref, passage, rouleau, stop, punition, bain. Gros stress de toute l'équipe: Patinou avait embarqué avec sa nouvelle pagaie à 3 mille dollars ! La baigneuse et le matériel sont récupérés, on ré-embarque, et le jkp savoure (jkp 1 – grenoble 2).
Après tout ce bon bateau, on décide de mettre +1 sur les rivières et les paysages, direction le Guil ! Squat sur place, 4 étoiles mais un peu frais. Programme du lendemain : l'integrale !
Dimanche matin, le soleil nous a abandonnés, la motivation du groupe baisse légèrement, mais nous y allons quand même. Pour l'embarquement au château, Guillaume et Alex, guidés par n'Eric, Daniel et le belge de Marseille se dévouent. Petit sketch de Daniel qui paye sa double cravate et son equimau (dans la gorge de 2m de large, ça rassure). Jalousie ou compassion, Guillaume paie également son esquimau, ça devrait être bon pour l'adrénaline maintenant.. Rien à signaler dans la combe de l'ange gardien si ce n'est un « stop torpille » de Guillaume (un stop torpille est un stop mais sans la rotation attendue du bateau, qui se termine donc généralement ailleurs qu'à l'endroit attendu).
A la fin des combes, millenium et triple chute, Guillaume porte (en inazone c'est mieux), et je me dévoue en serrant les fesses. Là tout le monde nous rejoint, on se retrouve donc un petit groupe de 14 sur l'eau pour la suite.
Petite parenthèse navette : ils partirent à 3 véhicules pour la navette, le coyote devant descendre la voiture de n'Eric. Ils attendirent 20mn la coyote à l'arrivée, avant de renoncer et de remonter avec la voiture de P'tit Louis, et de retrouver le coyote à l'eau, le sourire aux lèvres. (commentaire de Xtof : tous les mêmes ces Nicos).
Guil classique sous le soleil et avec niveau d'eau moyen, idéal pour nous. Sur les 14 personnes deux groupes se forment finalement. Devant, les fonceurs (qui n'ont pas les clés du camion), et derrière les slalomeurs stoppeurs surfeurs (qui eux ont les clés du camion). Cassage de cale-pieds pour moi sur la fin de la descente (merci Pyranha).
Grosses discussions quant à la suite du programme. Finalement, pas de décision, si ce n'est que nous sommes près de SND et qu'il est encore assez tôt. Arrivés au magasin, c'est session emplettes (façon Pretty Woman) pour Meryl et Christophe qui craquent pour une jupe (la même : qui a copié sur qui ?). P'tit Louis et le coyote se rencardent sur les bateaux, tout le groupe leur soufflant « achète ». Pour ma part je partage mon insatisfaction quant à mon bateau à Wolfgang from SND qui, après quelques minutes s'avère être un excellent commerçant et bricoleur : vis neuves à la place des trous, cale-pieds réparé, du SAV maison aux petits oignons – merci SND. Pendant ce temps, Alex et le coyote essayaient le Ammo et le nomade. Nous verrons peut-être dans quelques temps Alex naviguer en Ammo (mais attention, uni, pas bicolore).
Pour la veillée, rdv général au squat des tétards. Là encore le jkp se distingue. Pourquoi prendre une route directe avec zéro dénivelé quand on peut profiter de magnifiques lacets au bord d'un précipice avec une vue imprenable sur la vallée ? C'est d'ailleurs de notre nid d'aigle que nous reconnaissons le squat. Sur la descente nous remarquons, 300m en contrebas, le camping car de Pierrot et Marinette, que nous rejoignons au bout du chemin. Ils changent de squat car celui-ci est interdit aux camping cars, un panneau flambant neuf ayant été installé. Nous choisissons de les accompagner, direction le camping inondable des vigneaux. Le vent frais s'était levé, nous avons mangé à l'intérieur du camping car jkp. Nous établissons le programme du lendemain : lever tôt et rapide, percutage, bateau rapide et retour sur la capitale avant minuit.
Aujourd'hui donc. Comme prévu, lever pas si tôt et pas si rapide, temps gris donc absence de percutage, changements de plan de dernière minute sur la navigation (trop d'eau, pas assez de soleil), du grand jkp. Ce n'est qu'en équipe réduite (Meryl, Guillaume, Christophe et Alex) que nous embarquons sur la haute guisane, écourtée de son début (sinon on n'aurait pas pu embarquer dans une déchetterie). Christophe essaie pour l'occasion le burn. A l'heure qu'il est il a déjà du prévoir à quel prix il allait mettre en vente son sniper.
Petits rapides, petits surfs, petite température, petit esquimau (frais) pour moi, petite discussion quant à l'endroit du débarquement, et c'en est fini du kayak. Debrief, sandwich, et c'est parti pour la route.
Passage du col du Lautaret fastoche. Pas de kayak sur neige cette fois-ci (rapport à une expérience fâcheuse) bien que les conditions fussent réunies. Passage de Grenoble fastoche, passage de Lyon fastoche. Passage d'avallon : anicroches.
Lors de l'arrêt dans la maison de dieu (enfin, l'aire de Maison Dieu), je remarque que le frein est dur, très dur. Ajouté à cela à un bruit suspect quelques kilomètres auparavant (genre t'as roulé sur une courroie et un galet tendeur, bruits très caractéristiques), le doute s'installe. Nous retroussons nos manches façon marcel, écartons les coudes et ouvrons le capot. Là, le doute s'estompe, il manque bien une courroie. Ce n'est pas la même que celle du week-end précédent (les week-ends se suivent mais ne se ressemblent pas), c'est celle qui alimente l'assistance au freinage.
Pro team oblige, la décision est rapide : nous appelons l'assistance. Premier appel, une mégère nous demande de marcher sur l'autoroute à la recherche d'une borne orange : elle nous cherche ? Deuxième appel, une demoiselle courtoise nous explique qu'il faut quitter le domaine privé de l'autoroute en se faisant dépanner par un dépanneur missionné par la gendarmerie, donc chercher une borne orange. Nous nous exécutons. Une demie heure plus tard, Laurel et Hardy récupèrent le camion sur le plateau, la remorque sur la boule et direction le bled, euh non pardon la Ville du coin, l'Isle sur serein (ville où le portable ne capte pas tout de même). Le camion y passera la semaine (au moins). Nous avons laissé au garagiste bateaux et pagaies, s'il voulait s'essayer à l'activité canoë kayak.
Minuit et 356 euros de courses plus tard, nous sommes à 46km de la capitale en taxi C4 picasso, Cabrel résonnant encore dans nos oreilles.
A bientôt pour de nouvelles aventures dans un camion tout neuf.
Meryl, Guillaume, Christophe et Alex.
Pensées aux guests stars du week-end :
- Alex from Audincourt (P'tit Louis) pour le spectacle
- Aurélien et Anaëlle pour les souvenirs du bon vieux temps
- Pierrot et Marinette pour le genepi et ce qui s'en suit
- Doudou et Catherine pour Saskia et Enki
- N'Eric pour le grésivaudan
- Flip et Patinou pour le Lao Lao de contrebande
- Le coyote pour la navette
- Pascal R pour la rivière
- Tonton pour la gourde et le kilo de maquereau
- Daniel pour ses indications
- Le belge marseillais pour son accent russe
- Mr Cervo (garagiste) pour le remorquage
- Mr Bulle (taxi du retour) pour le rappatriement
@+ on the Wiver
Mur..
.Ils participent à cette sortie !..
.Spot de la sortie..







Guillaume
Meryl
Alex
Christophe