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Gournay du dimanche par Frédo

Gournay du dimanche par Frédo

Informations sur cet événement kayak
Organisateur :
Frédo
Niveau :
Tous niveaux

Date et spot
Date de début :
dimanche 05 avril 2009 à 10h29
Date de fin :
dimanche 05 avril à 15h29
Spot :
Marne


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Armel perds la moitié de son bateau Frédo fais le cours

Compte-rendu
Toutes mes confuses pour cette mise en ligne tardive et sans mise en page malgré mes efforts, et un CR quelque peu dilué dans l'eau de la Marne (deux bains quand même)! C'est le jeudi à la piscine que s'est improvisée la sortie du dimanche. Il va faire beau ? Qui est dispo ? Un Gournay par Fredo ??? Je dis banco ! 10h40 dimanche. Je débarque au club où l'on s'active prestement au chargement de la remorque. Les excès en fondue, vin blanc et autres arpentages nocturnes de la veille n'ont en rien entamé la motivation des troupes. Après un check point rapide de Laurent « tout le monde a son matos ? » et négociation d'un arrêt boulangerie par Julien et Fredo, nous embarquons moussaillons dans le camion tout bô, 9 Jkpistes et Aznavour. Un passage par LA boulangerie de Gournay-city et quelques manoeuvres de camion plus loin, il est presque midi et temps de casser la croute. On s installe tranquillou sur le trottoir chauffé par le soleil. Tandis que les joggeurs lorgnent sur cette prolifération de victuailles, un ami de Fredo d'un groupe de kayakistes voisin vient papoter avec nous. 12h15. Trêve de plaisanteries. Tout le monde remballe pâté et terrines, enfile sa combi (malgré les protestations de Fredo, en slip de bain « mais vous allez avoir trop chaud ! »), et décharge les bateaux de la remorque. S'ensuit une mise à l eau parfois quelque peu approximative des uns et des autres. Benoît glisse et tombe dans la Marne en voulant aider Bertrand à attacher sa jupe récalcitrante, tandis que Christophe perplexe commente la scène « mais quel dévouement, quel sens du sacrifice ! ». Je ne fais pas trop la maligne non plus, c'est pas encore gagné, ne serait-ce que trouver l'équilibre pour entrer dans le kayak, un pied mal assuré sur la boue glissante, l'autre hésitant qui s'aventure dans l'hiloire « mets ta pagaie derrière pour te stabiliser - oui mais ça bouuuuuuge ! ». En piste. Nous descendons un peu la rivière pour contourner un îlot sur notre droite. Après révisions avec Déborah de l'enchaînement « circulaiiiiiiiiire ? appel ! » sous l'oeil vigilent de Fredo, on s'entraîne aux stops et réintégrations dans le courant en mettant à profit des affleurements rocheux. Ici l'équipe se scinde en deux : Laurent et Déborah dont c'est la première sortie poursuivent la descente tandis que le reste du groupe remonte le courant à gauche de l'île. Tiens, on commence à avoir chaud, bizarrement ! De retour à la case départ, nous enchaînons avec entrain des « bacs » pour traverser la rivière, et des stops à l'aide du combiné « circulaire-gîte-appel » pour l'arrêt magistral, le dérapage contrôlé derrière le rocher. Ou pas... Après quelques traversées et la confiance (re)trouvée, je m'apprête à rejoindre une nouvelle fois le groupe posté le long de la berge. Circulaire, et hop le coup de bassin qui va bien à l'entrée dans le contre-courant. Sauf que. Sauf que c'était pas le bon côté. Et là, tout va très vite, un flot d eau submerge le kayak et le retourne comme une crêpe sans autre forme de procès. « La gîîîîîîîîîîte !!!!!» me crie-t-on tandis que je bascule du côté obscur. Le cri se perd dans les abîmes insondables de la Marne. La tête en bas, je me laisse une demi-seconde d'hésitation « esquimautage ? » avant de me raviser : je tiens la pagaie d'une seule main, autant utiliser celle qui me reste pour tirer sur la jupe. Raus ! Alors que j'émerge, Fredo me dit « alors, c'est moins traumatisant que la première fois hein ? » Certes ! L eau est aussi moins froide qu'il y a deux semaines et nous sommes à l'abri du courant... Après cette pause vivifiante, le vidage du kayak (merci Fredo) et la réinsertion dans le bateau (merci Christophe), c'est reparti. Benoît et Julien, en grande forme, enchaînent sans coup férir traversées et stops sous l'égide d'un Christophe maître d'oeuvre, qui complique les exercices au fur et à mesure : arrêts sans la pagaie, juste avec la gîte. Pendant ce temps qu'Armel danse sur les flots avec la moitié arrière du bateau immergée, Bertrand et Fredo naviguent un peu plus bas. C'est là sans aucun doute que Bertrand, à l abri des regards, a lui aussi baigné. Il refait surface un peu plus tard, un brin pâlichon et le costume trempé. « Moi aussi » me dit-il... Puis Armel m'embarque pour quelques traversées, Bertrand fait une pause pour soulager ses jambes, Fredo retrousse sa jupe et fait bronzette, Julien et Benoît remontent et redescendent le bout de rivière, avec force et conviction. Pour finir on voit réapparaître Laurent et Déborah en aval, Christophe s'est éclipsé pour récupérer son appareil photo et immortalise quelques mises en scènes de stop « alors, vous partez en rangs serrés, vous arrivez à fond, et vous vous arrêtez juste l'un derrière l'autre. Allez-y, A FOND ! ». Boostés par la présence de Christophe hilare et de son appareil photo en mode caméra, on met la gomme pour trois derniers tours de manège. Il doit être autour de 15 heures lorsqu'on débarque, un peu éparpillés. Vestiaire improvisé sous les fenêtres des maisons pavillonnaires, puis Deborah et moi suivons attentivement le cours d'arrimage de kayak donné par Laurent. Déborah resignera-t'elle pour une sortie ? A priori, oui ! Retour au club en camion, il n'est pas très tard dans l'après-midi, ce qui ne nous dispense pas des embouteillages sur le périphérique. Du coup, ça roupille sec à l'arrière ; on aurait bien mangé un clafoutis de Julien ; on aurait pas mieux fait de passer par Paris-Centre ? où danser le Folk à Paris ? tu sais pas ce que c'est qu un « silure » ? c'est les Cow-Boy Fringants ? et pour conclure l'adage du jour : « Gournay par Fredo, c est deux euros ! ». Au club, après les formalités d'usage et un petit coup de balai dans le camion (merci Laurent), tout le monde se salue avant de rentrer chez soi après cette belle et instructive journée sur l'eau. Vivement la prochaine ! Laure.
Mur..

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