Corine titcure

Corine titcure

Du Vendredi 06 Octobre 2006 à 19:30 au Vendredi 06 Octobre 2006 à 19:30

Aude Christophe Delphine Fabrice Lucie Méryl Nicolas Pierre-Antoine Rémi

Le compte-rendu

Encore un trop super hyper cool week-end sur la Marne !

Vendredi 18h30, pour prendre de l’avance, on masterise les courses au Monop’ avec Aude et Dave, venu en voisin du Salon de l’Auto, tandis que Bafrice fait le pain chez le boulanger le plus cher et le plus riche de France.
Chargement de la bouffe allégée - il parait que j’ai des poignées d’amour… -, sous d’énormes trombes d’eau, et retour au club.
Une heure d’avance sur le planning. Mais au JKP, l’avance ne sert qu’à ne pas être trop en retard… Il doit y avoir un Démon du Retard qui s’acharne sur nous : deux couillons mal garés nous bloquent le portail et transforme Dave en éponge.

Puis les feux arrières de la remorque nous le retransforment en expert du bricolage automobile. Merci Dave ! Une heure de réparation plus tard, et quelques embouteillages plus loin, nous voilà enfin sur la route du Morvan !
Nous arrivons vers 1h00 et c’est sous l’incessant déluge que nous testons notre rapidité au plantage de tente. Les deux relou de colocataires, Delphine et Christophe, jacassent toute la nuit nous empêchant de dormir et même d’apprécier le doux clapotis de la grosse pluie.

Samedi matin, les deux mêmes relou nous réveillent.
- P’tain, Christophe, tu sens le poney !
- Euh, la vérité est un long fleuve tranquille qui n’atteint pas la blanche colombe…

Lucie, à peine réveillée sort de sa tente en combinaison néoprène, ce qui nous convainc tous de commencer par la partie facile où elle pourra embarquer. Bon petit niveau d’eau sur la Truite. Au déversoir du Moulin du Barbelé, j’attaque un petit jogging bouteille de vin à la main pour remercier le gourou chez qui Cricri a appelé mes pompiers.
Descente (vraiment beaucoup trop) longue et tranquille jusqu’aux Ménéfriers. Du coup, les moins endormis et les plus en manques d’eau vive ré-embarquent sur la Haute. Ouf ! Encore un peu, on se serait cru un dimanche après midi à Créteil… ou en barque sur l’étang du Bois de Boulogne.

La Haute expédiée en une demie d’heure et 3 coups de pagaie, direction le camp de base.
Bafrice et P-A prennent leur revanche sur le feu de camp, Aude et Rémi nous préparent de bonnes tagliatelles au saumon, nous trinquons tous à la dernière Cure de P-A et fumons des Taille Fine au sésame. Ca déchire grave !
On veille autour du feu (sans bière), on se mitraille de photos, Rémi et Bafrice nous racontent de bonnes blagues bien grasses et de fins jeux de mot.
Vous connaissez celle du perroquet super intelligent qui s’endort quand son maître trompe sa femme ?? Bafrice vous la racontera !
Cette nuit, les deux empêcheurs de dormir chuchoteront.

Dimanche matin, notre vieux pote corse chasseur de champignons se charge de réveiller les lève-tard. Les tartines fumées avalées, on attaque la Haute Cure. Premier bain pour Aude et son nouvel Inazone sur le premier rappel. Deuxième sur les 7 Taureaux en tentant le cartwheel. Puis re-descente tranquille de la Truite aux Iles Ménéfriers animée par un bain express de Meryl, une séance de déboisage, une bataille de sable, un bateau qui prend l’eau et un bain causé par un fou rire pour Delphine, et quelques surfs…

Petit passage aux gaufres sans gaufre, et nous voilà de retour à la vie parisienne.
RivièresRivières : Cure

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