Cure et Vézère
Du Jeudi 01 Novembre 2007 à 08:32 au Dimanche 04 Novembre 2007 à 22:32
Le compte-rendu
Grincheux:
Bon ben je suis vraiment obligé de le faire ce compte-rendu? Et pour
quoi ce serait moi d'abord? Parce que je suis en vacances? et comment
vous le savez d'abord que je suis en vacances? Et vous croyez que je
n'ai que ça à foutre? Non mais franchement... Bon ben je vais le faire
ce compte-rendu parce que j'y suis contraint. Mais ça m'ennuie vraiment.
Mais je vais le faire. Et il n'y aura pas de photos!
Concis:
Sortie JKP du weekend du 1er novembre 2007. Jeudi et vendredi Cure.
Samedi et dimanche Vézère.
Précis:(pour cette rubrique n'hésitez pas à modifier les données...
j'invente pour faire bien)
Pour info heure de RDV prévue 8h30 et retour 22h30...
Arrivée au club le jeudi 1er novembre 2007 à 8h21 pour Armel, 8h29 pour
Moran, 8h53 pour Dorian, 8h55 pour Dave, 8h56 pour Aude, 9h01 pour Alex
et 9h04 pour Méryl. Après chargement du camion, départ à 9h36 pour la
Cure, 256km. Arrivée 12h34. Pique-nique sous le soleil.
Première
descente avec une échelle à 68 sous le pont. RAS. Navette direction
départ. Nouveau départ aussi sec. Et non, voilà Alex (alias P'tit Louis)
qui arrive avec sa fourgonette Citroën bordeaux. Salutations,
transformation expresse de l'arrivant et re-Cure à 15h39. RAS. Petite
promenade ensuite au gré des pas. Apéro au troquet de Quarré- le Quarré
crême- avec 17 convives locaux, 5 marseillais et 8 parigots. Babyfoot:
8 pour les locaux, 2 pour le JKP. Départ direction le Dolmen à 19h04.
Installation du campement, 20h18. Arrivée d'un camion non identifié à
21h21 (enfin pas tant non identifié que ça puisque c'était celui de Polo
et Alice). Repas, 21h47. Couché à 23h29 pour les derniers.
Lever à 8h02 pour Moran le vendredi 2 novembre. 9h12 pour Ptit Louis,
9h26 pour Armel, 9h31 pour Dorian, Dave et Aude et 9h57 pour Méryl et
Alex. Petit dèj à 10h03 et levée du campement à 11h34. Deux descentes de
la célébrissime Cure. A noter que la deuxième descente n'a pas été faite
par tout le monde (Frileux? Bobo important à l'épaule?...) et qu'elle
s'est faite vite et bien sans stop à papotte (cf. le "C'est dans les
stops qu'on choppe"©). Puis changement, attelage et traversée du centre
de la France d'est en ouest de 15h87 à 22h22 (faites un voeu). 441 km. A
vous de calculer le temps et la vitesse moyenne! Fredo, Alice et Polo
sont déjà sur place. Installation du campement, 22h24. Repas. Arrivée
d'un camion non identifié. Enfin pas tant non identifié que ça puisque
c'était celui de Montreuil. Couché à 00h29 pour les derniers.
Samedi 3 novembre: Départ pour la Vézère, rivière-objectif du week-end.
Bah oui, il ne faut pas croire qu'on voulait passer 4 jours sur la Cure
sans eau. Arrivée du groupe devant le grand jet d'eau du lacher (15m3) à
12h03. Embarquement pour 3 heures de bonheur (pour tous?...), malgré le
côté autoroute, avec la présence de tous les types de pratiques sur la
rivière: rafts à touristes, nageurs en flotteurs, descendeurs,
slalomeurs, freestyleurs, randonneurs, jeunes (11 ans 4mois 21 jours),
vieux/ (/32-33 ans euh non, plutôt 70 ans). Le tout dans une bonne
ambiance. Après cette belle première descente de reprise en main de la
rivière, pique-nique express, navette et nouvelle descente mais cette
fois sans le passage du Loup. Moins de monde, moins de bains (...) et
toujours autant de plaisir! Retour au campement à 18 h45. Apéro, repas,
papotte. Dodo à 22h01 pour les premiers (enfin, pour la première qui a
mérité son sommeil) et 23h30 pour les derniers.
Dimanche 4 novembre: Après petit dèj et repliage du campement départ
pour la rivière. 12h06. Tous prêts à en découdre pour une dernière, une
totale, de tout en haut à tout en bas. D'ailleurs la partie tout en bas
est sympa avec plusieurs passages de trains de vagues qui accélèrent
bien. Mais sans difficulté majeure. Le dimanche, étrangement, ce n'était
plus l'autoroute. Et même, grand luxe, il nous est arrivé de nous sentir
seuls. Du bonheur. Fin de la descente à 15h14. Pique-nique un peu plus
loin au soleil jusqu'à 16h04. Retour sur Paris, ses bouchons, son béton.
471 km et arrivée à 23h23. retour de chacun dans ses pénates à 23h47
après un week-end à 89 euros.
Pensif:
Tiens, même dans le Morvan, il ne pleuvrait plus? Le changement
climatique atteindrait même cette belle région? Depuis quand ne pleut-il
plus dans le Morvan en novembre? Depuis quand y a-t-il du soleil toute
une journée? Et cette échelle étalon sous le pont qui est bien basse...
Si ça continue, au printemps on vera les poissons morts dans un filet
d'eau.
Ahhhhh les couleurs chatoyantes d'un coucher de soleil sur les
multitudes de couleurs des forêts morvandiotes en automne.
AHHHHHHHHH le bonheur de la chaleur d'un bon feu après une journée
kayak. MMMMMhhhhmmmm/, Harry Potter /-je n'en dévoilerai pas la fin-
serait-ce le nouveau mythe fondateur de notre société contemporaine?
Cette fable, cette parabole, qui expliquerait à la jeunesse le pourquoi
et le pour quoi de la vie?
Pfouuuuuuuuu les routes du centre de la France. Heureusement qu'il y a
de beaux paysages à regarder parce que avec un camion en bout de course
et une remorque derrière, c'est long. Mais c'est quand même une belle
région alors on passe le temps en s'imaginant châtelain de la belle
batisse qu'on voit au loin, mangeant un beau steack d'une de ces belles
bêtes que l'on croise tout au long du trajet. (d'ailleurs il parait que
si elles vous chargent pendant que vous courrez,et si vous vous arrêtez,
elles s'arrêteront net devant vous. Elles ne sont que curieuses: Alex
n'a pas vérifié quand même), on regarde sous les ponts la quantité d'eau
des cours d'eau franchis en patientant jusqu'au lendemain.
Fais'ch' le retour sur Paris, son béton, sa polution et ses ... de
bouchons .
Bouhhhhhhh d'avoir quitter ce joli petit village de Treignac, ce
tranquille squat d' Affieu et cet éternel squat du Dolmen...
Pamphlétaire:
Oui, mettre des affaires mouillés qui puent le kayakiste, ça ne nous
gêne pas. Oui, faire de la route en si peu de temps, ça ne nous gêne
pas. Oui, les bouchons, ça ne nous gêne pas. Il y a tellement de choses
qui font oublier ces moments. Quel bonheur que d'être dans un groupe où
tout le monde se prend en charge et participe à la vie collective à
hauteur de ses moyens, loin, bien loin de ce fameux esprit "UCPA" qui
est directement visé dès la première page du site web. Quel bonheur que
ces sandwiches pris sur le pousse pour se redonner de l'énergie avant
une nouvelle descente. Quel bonheur que ce sport de pleine nature, à la
fois individuel et collectif où partage et plaisir se conjuguent à tous
les temps et tous les modes. Quel bonheur que ces soirées au coin du feu
à discuter de tout et de rien, de la vie, des exploits et anecdotes de
la descente du jour. Quel bonheur de se réveiller et de sortir avec une
belle forêt, un beau lac comme paysage. Quel bonheur de partager ça avec
des gens qui ont les mêmes plaisirs que vous et qui deviennent à force
plus que de simples membres de votre association de kayak.
Alors oui, on doit dormir sous tente même malgré les nuits fraîches,
mais on n'a pas besoin d'aller jusqu'au soleil tchadien ou bulgare pour
se trouver de nouveaux amis, on n'a pas besoin de pagayer plus pour
manger plus, on n'a pas besoin d'en faire des tonnes pour avoir une
augmentation de salaire ou plus de dessert. Juste être, partager et
profiter. A chacun son bonheur.
Gastronomique:
Petits déjeuners classiques mais où il faut manger le plus possible car
on ne sait pas qui nous mangera.
Piques-niques sandwiches entre 2 descentes le midi.
Un excellent pot-au-feu maison de la part d'Aude le jeudi soir. C'est
bon, chaud, rapide à faire (enfin une fois qu'on est sur place) et
rapide à manger (bon signe pour la cuisinière: ça a plu). Que du
plaisir pour les papilles. Encore un grand Merci à Aude pour ce repas.
Spaghetti à la façon bolognaise le vendredi, simple et efficace. Tout le
monde mange et rempli son ventre en prévision du lendemain.
Emincé de bressan à la crème blanche champignonière accompagné de son
riz cuit à la créole le samedi.
Pour accompagner ceci:
8 bouteilles d'eau, 4 géricanes d'eau, quelques bières, la fin de la
bouteille de rhum arrangée par les bons soins d'Alex et
Une bouteille de Banyuls de 40 ans d'âge, quelques bouteilles de vin
(côtes du Rhônes, du Luberon, de , de, , de )
Délateur:
Au JKp on fait des feux moins costauds qu'à Montreuil! Eux, ils ne
plaisantent avec ça. Ils font de vrais feux de joie. Sauf qu'ils s'en
vont prendre leurs pizzas en laissant encore un grand feu sans
surveillance.
Aude a fait 4 bains en 1 seule descente! Mais au moins elle, elle l'a
fait la Vézère! Pas comme ceux qui disent qu'ils viennent et puis qui
finalement vont faire du cheval et qu'une journée pour être "fatigué"
ensuite (mal aux fesses?). N'est-ce-pas Nico.
Méryl a baigné en voulant sauver Aude! Où est le sauveteur du sauveteur?
Moran a baigné après avoir essayer d'esquimauter façon "guitare" avec sa
pagaie plate. Tient bizarre, pas d'accroche...???... Il est bon pour un
retour en piscine avec sa pagaie pour réapprendre à esquimauter.
Dave a eu des soucis gastriques lors de la dernière descente.
Armel bosse pour SAGEM donc si vous avez un problème avec votre portable
SAGEM, c'est de sa faute!
Dorian a perdu son manteau...
Alex s'est fait dessus pendant le passage du saut du Loup. Si si je
l'ai vu dans ses yeux.
Fredo commence à découvrir les plaisirs de la retraite en ne repartant
sur Paris "que le lendemain car j'ai le temps. Mais ça dépendra si je
dois garder la petite ou non." Un vrai retraité en somme.
Amusé:
La Cure, c'était "ça vous gratouille ou ça vous chatouille?". Avec ce
niveau d'eau il y avait de quoi avoir bien peur... Le goulou c'était du
6 sup. A la limite de l'infran!
Les chandelles dans le dernier saut de la Cure.
La phrase à méditer de Ptit Louis (cf. ©).
Le motard qui veut faire le malin en traversant un petit cours d'eau
avec en fond une cascade et devant lui une belle montée (attention
cliché!). Prise d'élan pour réussir sa grimpette et après 3 mètres,
arrêt dans le ruisseau et comme Rousseau plouf! dans l'eau... Moto avec.
Puis tentatives désespérées pour rallumer la machine. Arrivée du copain,
impérial, et après quelques tentatives, sortie de la bécane et succesion
des 10 autres clampins qui les accompagnent dans un bruit tonitruant.
C'est ça cassez-vous et foutez- nous la paix!
Les cris de guerre et mimiques d' Aude lors de sa descente de la Vézère.
L'attente de 10min de Dave devant un "play-spot" pour 1/2 seconde de
tentative de surf.
Le faux stop d' Armel dans les arbres et son petit moment de solitude.
La tentative de jeu de Moran sur un pleureur. Mais c'est la rivière qui
a joué avec lui.
Le sauvetage d'une sauveteuse en détresse qui accompagne une nageuse
pour lui tenir compagnie.
Le nombre de pauses pipi d'une certaine et de plus grosses pauses pour
un autre(...) lors de la dernière descente de la Vézère.
Le "jeu du Yaourt" de fredo.
Dorian et le futur kayakiste qui est (déjà) en lui.
Professoral:(là aussi j'ai besoin d'aide Alex, Polo????!!!!!!!!!!!)
Fred a toujours ses conseils avisés. Mais cette fois-ci un grand merci
de la part d'Alex à Polo: "Alors pour faire un Wavewheel, il faut.....Et
pour faire un 180 pendant le surf, c'est simple, il suffit de.... Et
enfin (parce qu'un bon cour, c'est toujours en 3 parties avec le
meilleur pour la fin) pour faire un loop sur le plat, il faut 2 étapes:
...". Une autre manière d'apprendre, c'est aussi en regardant les autres
et d'appliquer en miroir. C'est en forgeant qu'on devient forgeron.
Ainsi, on a eu de belles leçons avec quelques freestyleurs qui nous on
fait des figures telles que....
Météorologue:
Beau temps dans l'ensemble, plusieurs heures de vrai soleil. Nuits
fraîches et étoilées.
Rêveur:
A quand le prochain bon week-end comme celui-ci?
A quand les vrais week-end qui commencent toujours le vendredi soir pour
moi? Ptet l'année prochaine...
Et bonne reprise (de boulot pas de kayak) toutes et tous.
Rivières :
Cure
-
Vézère
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