Pour permettre à Delphine de faire son repassage du mois, nous partons exceptionnellement samedi matin. Comme l’avaient promis les précédents comptes-rendus, le camion est rempli de moult boissons et victuailles, du coup les courses au Monop’ sont rapides et très économiques. Merci à eux. Arrivés vers midi à Chalaux, nous embarquons Alex venu en train chercher sa voiture de merde qui a gâchée le week-end de Meryl et Jules (Cf. compte-rendu de Jules) et traçons direction l’embarquement.
A 13h, Nous plantons les tentes histoire de marquer notre territoire et de ne pas se retrouver avec une bande de «crapauds» squattant notre feu et notre camp. On ingurgite quelques casse-dalles, on se motive, on se change, on papote, on s’encu…, et on embarque.
Et je suis dans les on et ça fait plus que plaisir. Trop heureux de re-naviguer avec vous. Pas une pagaie dans les mains mais un flotteur et des palmes aux pieds. Bref, de quoi se faire charrier par les kayakistes et se faire prendre pour un pote par les nageurs.
Bien que chez ces derniers les filles soient plus nombreuses, j’inscrirai sur mon hydro «je suis KAYAKISTE pas nageur». En plus, si chez nous elles sont moins nombreuses, elles sont quand même très largement plus jolies.
Dès la Piscine à billes, la riwer mène 1 à 0. Pierre Antoine fait 30 mètres à la nage qui lui apprendront qu’il faut toujours vérifier l’état de ses gonfles.
Christophe teste la sécu de Mathieu à Perte des Veaux. Pas trop envie de se mouiller, il le laisse se sortir tout seul du rappel (Pro Team oblige, sans baigner).
A Courtibas, pour une première, Delphine oublie de s’arrêter et de passer à l’endroit.
En bas, concours de surfs sans pagaie, dans cette discipline c’est Meryl qui excelle. Aidé par Jules, Mathieu baigne.
Plus le temps et surtout plus très envie d’en faire une deuxième, Alex et Pierre Antoine partent pour acheter des grilles pour le barbecue tandis que le reste de la troupe grille sous un soleil estival.
Retour au camp. C’est bon, les têtards ne nous ont pas envahi. Une équipe se charge du bois, une autre de mettre les bières (le cercueil comme la boisson fermentée ne prend qu’un R) au frais. Etonnement, si Alex ne se coupe pas un ou plusieurs de ses 9 derniers doigts, il réussit tout de même à me jeter un arbre sur le pied.
Pour l’apéro, bières fraîches et pas chères et cake féta-tomates séchées. Pierre Antoine et Alex s’occupent des grillades, sentant la mauvaise idée, très vite Meryl prend la place de Pierre Antoine. C’est alors que le couple inspire Mathieu et Jules qui les verraient bien dans un remake d'« Un gars, une fille ». Finalement les côtelettes, les saucisses et les patates sont bonnes. Et en dessert cake framboises. Petit test de mes nouvelles chaussures de Trail Running jusqu’à la piscine à bille.
Dévorés par les moustiques très vite tout le monde se couche. Pierre Antoine et moi restons déguster le p’tit rosé bien choisi par nos prédécesseurs.
Pour moi, réveil 6h53, j’avale une banane, enfile mes chaussures de Trail Running, et file jusqu’à Perte des Veaux. Rien de mieux qu’un trail running pour commencer la journée. Les autres se font réveiller par les nageurs (qui selon nos deux batraciens évolués seraient cons et bruyants à cause de l’alcool et de l’effet de groupe).
Bonne petite descente, je passe même Perte des Veaux et surfe avec Alex dans les petits rouleaux au dessus de Courtibas. Riwer 2 – JKP 0, Delphine en marche arrière dans Perte des Veaux se fait prendre par le rappel et baigne.
Pour garder une moyenne (arrondie) de 2 descentes par jour, on trace, on ne mange pas, et on recommence, sauf Delphine et moi. Et on ne vous racontera pas tout ce qu’on aurait pu faire à la place de faire la vaisselle.
Au retour, si on ne s’arrête pas à Carré pour la traditionnelle gaufre, sacrilège, c’est de pop-corn bon marché qu’on se goinfre. Embouteillage et petite bataille de pq – voiture Alex 2 – Camion 4.
Rivières :
Chalaux